Pharmacie Grimaldi-Paolini

Surveillance de la dengue à la Réunion. Point épidémiologique au 17 octobre 2017.

Posté le 17 octobre 2017

Situation épidémiologique

  • La circulation virale de la dengue à la Réunion s’est poursuivie, de façon inhabituelle, durant l’hiver austral.
  • Le maintien d’une circulation virale persistante au cours de cet hiver fait craindre le risque d’une épidémie plus importante pendant la prochaine saison estivale.
  • Dans un contexte où une épidémie de grippe de forte intensité est en cours à la Réunion, les professionnels de santé doivent rester vigilants afin de détecter, confirmer et signaler précocement les nouveaux cas de dengue importés ou autochtones.

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Surveillance de l'hépatite A en Normandie. Point épidémiologique au 30 septembre 2017.

Posté le 17 octobre 2017

Synthèse

Du 1er janvier au 30 septembre 2017, 79 cas d’hépatite aiguë A ont fait l’objet d’une déclaration obligatoire (DO) : 7 enfants, 14 femmes et 58 hommes. Le nombre de cas observés cette année est 9 fois plus élevé qu’en 2016 sur la même période (8 cas). Le nombre de cas déclaré depuis juin-juillet était toujours en augmentation et témoignait d’une circulation toujours active du VHA dans la région.

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Epidémie de conjonctivites virales aux Antilles. Point au 13 octobre 2017.

Posté le 16 octobre 2017

Synthèse

Des épidémies de conjonctivites d’origine virale et d’une ampleur inédite ont touché les Antilles dès les mois de mai (Martinique et Guadeloupe) et juin (épidémie à Saint-Martin et recrudescence à Saint-Barthélémy). Depuis quelques semaines, les indicateurs suivis en routine montrent que ces phénomènes épidémiques sont terminés. Les prélèvements biologiques réalisés au cours des épidémies avaient permis de mettre en évidence dans les deux territoires une circulation virale d’entérovirus hautement contagieux, le Coxsackie virus A24v. De plus, des prélèvements réalisés en Martinique ont également mis en évidence de l’adénovirus. Par ailleurs, aucun cas sévère n’a été signalé au cours de ces épidémies. Le bilan des épidémies fait état dans les différents territoires des situations suivantes :

  • En Guadeloupe, l’épidémie, débutée à Marie-Galante au mois de mai, a ensuite diffusé sur l’ensemble de l’archipel au mois de juin. Le pic épidémique a été enregistré début juillet. La fin de l’épidémie a été constatée au cours de la première semaine d’octobre. Cette épidémie de conjonctivite d’une ampleur exceptionnelle (18 130 cas estimés) aura duré 5 mois.
  • En Martinique, l’épidémie de conjonctivites a débuté en mai et atteint un pic épidémique en juin. La fin de l’épidémie a été constatée fin septembre. Cette épidémie de conjonctivite d’une ampleur également exceptionnelle (23 330 cas estimés) aura duré environ 5 mois.
  • Dans les Iles-du-Nord, l’épidémie démarrée à Saint-Martin courant juin a atteint un pic épidémique début juillet et s’est terminée mi-août (2000 cas estimés). A Saint-Barthélemy, la recrudescence observée au cours du mois de juin ne se confirme pas. Cette tendance est à interpréter avec prudence en raison des perturbations diverses qu’a connues l’île suite au passage de l’Ouragan Irma début septembre.

Depuis la mi-juillet, dix pays et territoires des Amériques ont rapporté une augmentation des cas de conjonctivite : les Bahamas, le Brésil, le Costa-Rica, La Dominique, la République Dominicaine, le Mexique, le Panama, Sainte-Lucie, le Suriname et les îles Turks and Caicos Islands. Depuis le passage des ouragans Irma et Maria en septembre, les perturbations affectant les systèmes sanitaires ont probablement impacté le suivi de cette pathologie pour laquelle, il n’y a pas à ce jour de données disponibles.

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Surveillance des arboviroses en Occitanie. Point épidémiologique au 13 octobre 2017.

Posté le 16 octobre 2017

Points clés

En Occitanie, depuis le 1er mai 2017, 77 cas suspects signalés dans les 10 départements sous surveillance renforcée :
- aucun cas autochtone n’a été confirmé
- 23 cas importés (=de retour de zone de circulation virale) de dengue, 3 de Zika, 1 flavivirus et 0 de chikungunya ont été confirmés
- Les cas confirmés de dengue viennent principalement d’Afrique (Côte d’Ivoire), d’Asie (Sri Lanka), d’Océanie (Polynésie Française)
- Les cas confirmés de zika sont importés d’Amérique (Costa Rica, Cuba, Equateur)

Au niveau national, du 1er mai au 13 octobre 2017 :
- Deux foyers de transmission autochtone du chikungunya épidémiologiquement liés ont été mis en évidence dans un quartier de la commune du Cannet-des-Maures depuis le 11 août 2017 et dans la commune de Taradeau depuis le 15/09/2017. Au 09/10/2017, 13 cas confirmés (mise en évidence du virus par PCR) et 3 cas probables (mise en évidence des anticorps IgM anti-chikungunya) ont été identifiés (Cannet-des-Maures : 8 confirmés et 2 probables ; Taradeau : 5 confirmés et 1 probable). Le dernier cas a débuté ses signes le 9 septembre 2017.
- Le 26 septembre 2017, un cas autochtone de zika résidant dans la région Provence-Alpes-Côte d’Azur a été identifié. Il s’agit d’une transmission par voie sexuelle par un partenaire infecté lors d’un séjour à l’étranger dans les Caraïbes.
- 121 cas importés (=de retour de zone de circulation virale) de dengue, 11 cas de Zika, 4 flavivirus et 3 cas de chikungunya ont été confirmés.

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Surveillance des arboviroses en Occitanie. Point épidémiologique au 29 septembre 2017.

Posté le 16 octobre 2017

Points clés

En Occitanie, depuis le 1er mai 2017, 72 cas suspects signalés dans les 10 départements sous surveillance renforcée :
- aucun cas autochtone n’a été confirmé
- 22 cas importés (=de retour de zone de circulation virale) de dengue, 3 de Zika, 1 flavivirus et 0 de chikungunya ont été confirmés
- Les cas confirmés de dengue viennent principalement d’Afrique (Côte d’Ivoire), d’Asie (Sri Lanka), d’Océanie (Polynésie Française)
- Les cas confirmés de zika sont importés d’Amérique (Costa Rica, Cuba, Equateur)

Au niveau national, du 1er mai au 29 septembre 2017 :
- Depuis le 11 août 2017, un foyer de transmission autochtone du chikungunya a été mis en évidence dans un quartier de la commune du Cannet-des-Maures (Var). Au 15/09/2017, 7 cas confirmés et 2 cas probables étaient identifiés dans cette commune ainsi que 2 nouveaux cas autochtones (confirmés par PCR) dans la commune de Taradeau située à environ 10 km du Cannet-des-Maures. Un lien épidémiologique entre ces deux foyers a été établi par les investigations.
- 114 cas importés (=de retour de zone de circulation virale) de dengue, 10 cas de Zika, 4 flavivirus et 3 cas de chikungunya ont été confirmés.

Au niveau international, 2 foyers de transmission autochtone de chikungunya ont été identifiés à Anzio et Rome deux villes de la région de Latium en Italie.

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Surveillance sanitaire en région Bourgogne et Franche-Comté. Point au 12 octobre 2017.

Posté le 13 octobre 2017

A la Une - Bilan de l’épidémie de grippe 2016-2017 en métropole

Le bilan de la surveillance de l’épidémie grippale 2016-2017 en métropole vient d’être publié sur le site de Santé publique France. Cette épidémie a été précoce comparé aux six saisons précédentes (depuis 2010-2011) : elle a débuté mi-décembre (S49/2016) pour atteindre son pic mi-janvier (S03/2017) et se terminer début février (S06/2017), soit une durée totale de 10 semaines (Figure).
Due quasi-exclusivement au virus grippal de type A(H3N2) comme observé en Europe, l’épidémie a été d’intensité modérée en milieu ambulatoire (1,9 million de personnes ayant consulté pour syndrome grippal d’après les données du Réseau Sentinelles vs 2,9 millions en 2014-2015) mais a été particulièrement sévère chez les personnes âgées. Elle a été caractérisée par une part importante d’hospitalisations parmi les passages aux urgences pour syndrome grippal (16 % des 40 000 passages) et par une proportion importante des 65 ans et plus parmi les patients hospitalisés (69 %). Cette tranche d’âge a représenté 67 % des 1 479 cas de grippe admis en réanimation. Près de 2 000 épisodes d’IRA sont survenus en collectivités de personnes âgées (dont 86 % ont débuté pendant l’épidémie). Ce nombre d’épisodes – et notamment de ceux attribués à la grippe – était largement supérieur à celui constaté lors des quatre dernières saisons grippales. Cette épidémie a également été marquée par un excès de mortalité estimé à 14 400 décès attribuables à la grippe, dont plus de 90 % chez les personnes de 75 ans et plus.
La couverture vaccinale de la population à risque en France métropolitaine reste très insuffisante et a diminué depuis la saison 2009-2010, où elle était de 60 %. Cette année, moins d’une personne à risque sur deux était vaccinée (46% pour l’ensemble des sujets ciblés par la vaccination et 50 % chez les personnes de 65 ans et plus selon l'Assurance maladie). Même si l’efficacité du vaccin antigrippal est le plus souvent modérée, voire faible, chez le sujet âgé, notamment contre le virus A(H3N2), l’impact positif de la vaccination contre la grippe saisonnière sur la mortalité des personnes âgées peut être conséquent (comme le montre l’analyse des données françaises sur la période 2000-2009 qui avait estimé à plus de 2 000 le nombre moyen de décès évités chaque année par la vaccination et à 35% l’efficacité vaccinale moyenne dans cette tranche d’âge).

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Surveillance sanitaire en Bretagne. Point épidémiologique au 11 octobre 2017.

Posté le 13 octobre 2017

Points clés

Asthme / Bronchiolites

Des points de situation nationaux sur l’asthme et la bronchiolite sont disponibles sur le site de Santé publique France.
En Bretagne, maintien de fréquentations importantes des urgences de ville et hospitalières pour asthme.
Concomitance avec une augmentation de la circulation virale des Rhinovirus/Entérovirus identifiés sur les prélèvements respiratoires analysés au Laboratoire de virologie du CHRU de Brest. Aucun prélèvement positif au virus respiratoire syncytial sur les prélèvements malgré l’apparition des premiers cas sporadiques de bronchiolite chez les moins de 2 ans.

Pathologies ORL

Stabilisation des recours à un niveau élevé (données non présentées).

Grippe et syndrome grippaux

La campagne de vaccination contre la grippe saisonnière pour la saison 2017-2018 a débuté le 06 octobre 2017 et devrait se poursuivre jusqu’au 31 janvier 2018.
Le dispositif de surveillance saisonnier, mis en place par Santé publique France, débute cette semaine.

Le bilan national de l’épidémie de grippe saisonnière 2016-2017 est en ligne.

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Surveillance épidémiologique dans les Pays de la Loire. Point au 10 octobre 2017.

Posté le 13 octobre 2017

Au cours de la semaine dernière dans la région :

Diminution des recours pour asthme chez les enfants (SOS médecins et services d’urgence) depuis 3 semaines. Persistance des rhinopharyngites en lien avec la circulation du rhinovirus.

La France observe depuis 2015 une augmentation de l’incidence des infections invasives à méningocoque de sérogroupe W avec une létalité élevée parmi les cas, en lien avec l’expansion d’un nouveau variant. Dans la région, 5 cas sont survenus depuis 1 an. Cette situation incite à la vigilance et souligne la nécessité d’envoyer chaque souche de méningocoque au Centre national de référence pour génotypage.

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Surveillance sanitaire aux Antilles - Point épidémiologique spécial ouragans Irma et Maria du 10 octobre 2017.

Posté le 13 octobre 2017

Synthèse épidémiologique

A Saint-Martin, l’activité aux urgences du CH Fleming et des dispensaires est en diminution par rapport à la semaine précédente (70 passages/jour au CH et 45 passages/jour dans les dispensaires ). Les consultations pour pathologies somatiques traumatologiques sont stables par rapport à la semaine précédente avec deux consultations sur dix sur l’ensemble de l’île. Les syndromes digestifs restent minoritaires sans signe de gravité. Les troubles psychologiques représentent 4% de l’ensemble des consultations toutes structures confondues depuis IRMA.

A Saint-Barthélemy, l’activité est stable avec une vingtaine de passages observés quotidiennement. Au cours de la semaine dernière, les consultations traumatologiques somatiques représentaient près de la moitié de l’ensemble des consultations, nombre en augmentation à ce qui était observé la semaine précédente. Les syndromes digestifs infectieux restent minoritaires. Aucun événement sanitaire d’importance n’a été signalé. Il n’y aucun élément d'alerte sanitaire à ce stade.

En Guadeloupe, aucune épidémie ne sévit actuellement. Une augmentation du nombre de passages aux urgences pour suspicion de leptospirose a été observée dans les établissements hospitaliers. Celle-ci est attendue compte tenu de la recrudescence saisonnière de cette maladie.

En Martinique, aucune épidémie ne sévit actuellement. Aucune augmentation des indicateurs épidémiologiques surveillés en routine n’a été enregistré depuis le passage de MARIA sur la Martinique.
Un potentiel impact sanitaire différé dans le temps est à surveiller.

Le bilan médico-psychologique est en cours de recueil et de consolidation. A ce jour, les informations disponibles montrent une activité importante des équipes CUMP : 275 appels traités et 884 interventions sur le terrain.

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Surveillance sanitaire en région Grand Est. Point épidémiologique au 5 octobre 2017.

Posté le 6 octobre 2017

Points clés

Surveillance renforcée du chikungunya, de la dengue et du virus Zika

  • En France métropolitaine, Aedes albopictus dit « moustique tigre » est implanté dans 33 départements. En 2017, le Bas-Rhin et le Haut-Rhin sont classés comme départements de niveau 1 du plan anti-dissémination du chikungunya et de la dengue en métropole, en raison de l’implantation durable du moustique vecteur. Ces départements intègrent le dispositif de surveillance renforcée du chikungunya, de la dengue et du zika en métropole, actif du 1er mai au 30 novembre chaque année.
  • Entre le 1er mai et le 29 septembre 2017, sept cas de dengue et deux cas de chikungunya ont été confirmés dans le Grand Est.

Surveillance de l’asthme

  • L’activité liée à l’asthme est en diminution dans les services d’urgence en semaine 39 (du 25 septembre au 1 er octobre). Dans les associations SOS Médecins, cette activité est stable.
  • Le pic observé ces dernières semaines est habituel à cette période de l’année.

Surveillance des allergies

  • En semaine 39, l’activité des associations SOS Médecins liée aux allergies poursuit sa diminution, et suit la tendance observé les années précédentes à la même période.
  • Selon le bulletin allergo-pollinique du RNSA, les départements du Grand Est sont tous classés en risque allergique nul à très faible pour les graminées.

Surveillance de la bronchiolite

  • Depuis la semaine 35 (du 28 août au 3 septembre), l’activité pour bronchiolite chez les enfants de moins de 2 ans dans les services d’urgences de la région est en augmentation.
  • Cette hausse est également observée pour les associations SOS Médecins.

Surveillance des intoxications au monoxyde de carbone

  • La surveillance a repris au 1er octobre.

Surveillance de la mortalité

  • Au 4 octobre, le nombre de décès observés au cours des dernières semaines se situe dans les marges de fluctuations habituelles.

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Surveillance sanitaire en région Bourgogne et Franche-Comté. Point au 5 octobre 2017.

Posté le 6 octobre 2017

A la Une - Les Françaises et la contraception : premières données du Baromètre Santé 2016

A l’occasion de la journée mondiale de la contraception du 26 septembre 2017, Santé publique France publie les premières données du Baromètre Santé 2016 sur les pratiques contraceptives des femmes et leurs évolutions depuis 2010. L’évolution dans l’utilisation des méthodes contraceptives varie beaucoup selon l’âge des femmes.
Le Baromètre Santé est une enquête téléphonique qui a été réalisée du 8 janvier au 1er août 2016 auprès d’un échantillon de 15 216 personnes âgées de 15 à 75 ans. Les analyses des pratiques contraceptives ont porté sur 4 315 femmes âgées de 15 à 49 ans concernées par la contraception, c'est-à-dire non ménopausées, non stériles, non enceintes, ayant eu un rapport sexuel avec un homme au cours des 12 derniers mois et ne cherchant pas à avoir un enfant.
Les points clés à retenir :
- la pilule reste en 2016 le moyen de contraception le plus utilisé, devant le dispositif intra-utérin (DIU) et le préservatif. Sa fréquence maximale d’utilisation est enregistrée parmi les 15-19 ans (60,4 %) et les 20-24 ans (59,5 %).
- un recul de la pilule se poursuit (45 % des femmes en 2010 vs 40,5 % en 2013 et 36,5 % en 2016), en particulier chez les femmes de 20-29 ans. Ce recul se fait au profit du DIU, du préservatif et de l’implant.
- il y a aujourd’hui une plus grande diversité des méthodes utilisées par les femmes.
Le site référent conçu par Santé publique France, www.choisirsacontraception.fr, propose une information complète et détaillée sur la contraception. L’ensemble des méthodes contraceptives y est présenté. Aujourd’hui, les femmes ont ainsi plus d’une dizaine de choix possibles pour trouver la contraception qui convient à leur mode de vie, leur situation affective et médicale. Un clic sur le pictogramme permet de découvrir la méthode, ses avantages, ses inconvénients, comment elle s’utilise… Les internautes peuvent y trouver des informations plus générales ou comprendre comment aborder le sujet de la contraception en couple, avec un proche ou un professionnel.

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Système d'alerte canicule et santé en Bourgogne et Franche-Comté. Bilan du 23 au 31 août 2017.

Posté le 6 octobre 2017

Points clés

Une quatrième vague de chaleur déclenchant les niveaux de vigilance jaune et orange mentionnés dans le Plan National Canicule (PNC) a concerné les régions Auvergne Rhône-Alpes et Bourgogne Franche-Comté en France entre le 23 et le 31 août 2017. Cette période de canicule a touché la Bourgogne Franche-Comté pendant 7 jours - du 24 au 30 août (3ème vague pour la région), avec :

  • Deux départements proposés en vigilance orange.
  • Un nombre observé de décès supérieur à celui attendu pour la population générale toutes causes confondues et chez les personnes âgées de 65 ans et plus.
  • Peu d’impact observé sur la morbidité au travers du recours aux soins d’urgence liés à la chaleur (41 passages aux urgences et 13 consultations SOS Médecins pour des pathologies en lien avec la chaleur, touchant toutes les classes d’âge, ont été enregistrés pendant cette période). Le nombre de pathologies en lien avec la chaleur est connu pour augmenter avec la température et impacter faiblement l’offre globale de soins (de l’ordre de quelques %).

Les impacts sur la santé constatés lors de vagues de chaleur rappellent l’importance de renforcer la prévention.

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Surveillance de la grippe à la Réunion. Point épidémiologique au 5 octobre 2017.

Posté le 5 octobre 2017

Situation épidémiologique

L’épidémie de grippe saisonnière à La Réunion a commencé tardivement cette année.
Contrairement aux années précédentes, aucune vague épidémique n’a été observée plus tôt dans l’année.
Le seuil épidémique a été dépassé dès la semaine 35 pour les passages aux urgences au motif de grippe/syndrome grippal, et en s36 pour l'activité du réseau de médecins sentinelles. Les niveaux actuels pour la semaine 38 et 39 pour ces 2 indicateurs sont au dessus des valeurs observées depuis 2010. Des formes graves (dont une majorité de virus B) sont rapportées en réanimation à un niveau déjà supérieur à ce stade de l'épidémie à la moyenne des années 2010-2015.
La part du nombre de prélèvements positifs pour la grippe est toujours en augmentation, avec une prédominance de virus de type B.
Les données actuelles ne permettent pas à ce stade de savoir si le pic épidémique a été atteint.
Face à cette dynamique épidémique et en raison du nombre important de cas graves hospitalisés en réanimation, il est important de rappeler les mesures de prévention de la transmission de la grippe.

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Surveillance sanitaire en région Nouvelle-Aquitaine. Point épidémiologique au 5 octobre 2017.

Posté le 5 octobre 2017

Points clés

Mortalité : la mortalité sur la semaine 38 (compte tenu du délai de consolidation des données) est proche de celle attendue sur cette période, dans toutes les classes d’âges. Tendance identique au niveau national.

Passages aux urgences des populations sensibles : l’activité aux urgences est stable, proche du seuil d’alerte chez les moins de 1 an ; dans cette classe d’âge, les pathologies les plus fréquentes observées aux urgences sont les infections ORL, la fièvre isolée et les traumatismes. L’activité aux urgences pour les 75 ans et plus reste en dessous de l’attendu pour cette période.

Virologie : le nombre de prélèvements positifs pour virus respiratoires des laboratoires des CHU de Bordeaux, Poitiers et Limoges est en hausse en semaine 39 (79 prélèvements positifs). Aux CHU de Poitiers et Bordeaux, la hausse des prélèvements positifs pour Rhino/Enterovirus se poursuit (respectivement 47 et 22 prélèvements). Aucun prélèvement n’était positif au CHU de Limoges.

Maladies à déclaration obligatoire (MDO) : L’épidémie d’hépatite A est toujours en cours en Nouvelle-Aquitaine. On note une circulation active du virus de la rougeole en région.

Chikungunya, Dengue et Zika – Surveillance renforcée en Nouvelle-Aquitaine : depuis le 1er mai, début de la surveillance renforcée dans les départements de la région colonisés par Aedes albopictus (dept. 24, 33, 40, 47, et 64), 62 cas suspects ont été signalés. Au total, 9 cas de dengue, 1 cas de chikungunya et 4 cas de zika importés ont été confirmés.

Asthme : Après la hausse observée en période de rentrée scolaire, l’activité pour asthme chez les moins de 15 ans poursuit sa diminution en semaine 39 passant de 3,3 % à 2,4 (73 consultations) de l’activité totale de SOS Médecins et de 4,5 % à 3,4 % (191 passages) de l’activité totale du réseau Oscour® chez les moins de 15 ans.

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